Bo Bichette : « je pense qu'on a une chance de faire quelque chose de spécial »

Publié le 14 mars 2022

C’est sous un signe de soulagement généralisé que les Blue Jays ont amorcé leur camp d’entraînement durant la fin de semaine, moins de 24 heures après la fin du lockout. Et une chose est certaine : l’enthousiasme est en rendez-vous.

Le gérant Charlie Montoyo, qui devra dompter l’une des équipes les plus prometteuses du baseball majeur cette année, a salué la prestance de ses joueurs alors qu’ils traversaient des moments plus difficiles en raison du contexte pandémique des deux dernières années.

Selon Montoyo, les joueurs qui composent le club se sont comportés comme un grand groupe, une seule entité, plutôt qu’en agissant de façon individualiste pendant la période où ils ne pouvaient pas fréquenter les installations des Jays. Ça l’a séduit.


« Vous savez pourquoi? Grâce à ce qu’on a traversé. Nous n’avions pas de domicile pendant deux ans. Les gars ne se sont jamais plaint. Ils s’entendent tellement bien, et c’est pourquoi on réussit aussi bien. D’autres équipes se sont peut-être plaintes de ne pas avoir joué à la maison ou dit que c’était injuste, mais on n’a jamais fait ça. C’est ce qui nous a rapproché.»

Après avoir récolté une fiche positive de 91-71 l’an dernier, Toronto a tout de même terminé la saison au quatrième rang de sa division. La franchise canadienne a raté les séries éliminatoires, mais de très peu.

Question de tout mettre en place pour atteindre cet objectif en 2022, Charlie Montoyo veut se concentrer à plein régime sur les besoins des joueurs durant le camp d’entraînement.

Et parlons-en, des joueurs. Bo Bichette, arrêt-court étoile qui vient de fêter ses 24 ans, considère que le noyau de joueurs des Blue Jays fait d’eux une formation à surveiller.

« Je pense que nous avons la chance de faire quelque chose de spécial. Ça va être six mois de travail acharné, et de préparation aussi efficace que possible. On verra ce qui arrive, mais je crois en cette équipe et je crois en le talent que nous avons. »

En Vladimir Guerrero Jr., Teoscar Hernandez, José Berrios, George Springer, Kevin Gausman et Hyun-Jin Ryu, pour ne nommer que ceux-là, il a déjà quelques bons arguments.

Reste à voir si les Jays sauront sortir d’une division aussi compétitive que l’Est de l’Américaine, qui comprend également les Yankees, les Red Sox et les Rays.

William Thériault

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