D'ici un an, les Rays devront avoir une bonne idée de l'emplacement de leur stade

Publié le 22 janvier 2022

Évidemment, d’un point de vue montréalais, la fin du projet de la garde partagée avec Tampa Bay est une très mauvaise nouvelle. Sans véritable plan B, Montréal se retrouve le bec à l’eau.

Mais d’un point de vue floridien, c’est un peu la même chose. Après tout, depuis une trentaine de mois, Stuart Sternberg répète que sa ville ne peut pas accueillir du baseball à temps plein. La fin de l’idée de la garde partagée en janvier 2022 veut dire que leur plan B doit être enclenché.

Le but du jeu est donc de trouver une alternative à Tampa Bay pour la formation des Rays.

Mais comme l’a dit le journaliste Marc Topkin, attitré à la couverture des Rays, ce ne sera pas facile. Il l’a déclaré sur les ondes du podcast « Les buts remplis » de nos amis Sylvain Rondeau et Benoît Rioux.


Après tout, là-bas, le bail se termine suite à la saison 2027 et le club devra avoir une solution d’ici là. Le temps de tout construire, les dirigeants du club doivent se décider bientôt.

Quand on pense que la construction d’un stade devait avoir lieu dès 2022 à Montréal pour le projet de la garde partagée, ça nous démontre que le temps presse aussi en Floride.

La construction d’un stade à Montréal devait commencer à l’automne
Le premier lancer était quant à lui prévu en 2026.

Selon Marc Topkin, d’ici un an ou 18 mois, les Rays devront savoir vers où ils s’en vont et un plan devra être en place.

Il croit qu’ils y arriveront pour rester à Tampa, mais il n’est pas certain. Après tout, les trois premières tentatives (St. Pete en 2008, Ybor City en 2018 et la garde partagée) ont toutes échoué. Il n’est donc pas impossible que ce soit encore le cas avec cette idée #4 de quitter le vieux Trop.

Il note aussi qu’il n’y a pas de « grand plan » à cacher au public. Ce qu’on voit, c’est la réalité : Tampa est dans le trouble et Montréal n’était pas un mirage.

En raison des courts délais, les Rays ont aussi mal pris la nouvelle du baseball majeur. Leur prochain stade devra être plus gros que prévu puisque le club comptait se construire un plus petit stade dans un contexte de garde partagée seulement.


Ce n’est pas l’idéal, surtout dans l’optique où l’argent de Montréal n’entre plus en ligne de compte pour aider.

Les Rays en sont donc à leurs derniers retranchements avant de devoir sérieusement penser à un déménagement. Et de là, ça ne veut pas dire que ce serait à Montréal…

Charles-Alexis Brisebois

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