Les Rockies veulent toujours Kris Bryant

Publié le 14 mars 2022

Si le sort de Matt Olson vient d’être décidé, celui de Kris Bryant est toujours en suspens. Le troisième but vedette ne veut pas revenir à San Francisco – et attire toujours l’oeil de plusieurs formations.

Parmi elles, on retrouve notamment les Rockies du Colorado, dont l’intérêt avait été reconnu fin novembre dernier. Nick Groke, qui couvre le club pour The Athletic, a appris que sa direction n’était pas gênée de dire qu’elle voulait toujours être dans le coup, malgré sa discrétion dans les derniers mois.


Durant l’arrêt de travail, les rumeurs au sujet de l’ancien MVP ont fusé de tous les côtés. Les équipes qui semblent les plus sérieuses sont les Blue Jays et les Mariners.

À un certain moment, on a aussi entendu parler des Mets, mais ils se seraient désistés de la course. Et tout récemment, le MVP en titre Bryce Harper a parlé aux Phillies de Bryant, qu’il souhaite avoir avec lui à Philadelphie.

Concentrons-nous sur la situation des Rockies. Bryant, Joueur par excellence dans la Nationale en 2016, a été élu à son quatrième Match des étoiles en carrière l’an dernier, lors d’une saison partagée entre les Cubs et les Giants.

Avec un rendement de 25 circuits, 73 points produits et une moyenne de .265 au bâton en 144 parties en 2021, il apporterait certainement quelque chose au Colorado, où les Rockies (74-87) ont terminé leur campagne au quatrième rang dans l’Ouest de la Ligue nationale.

Au troisième but, ils font principalement jouer Ryan McMahon, et parfois Colton Welker. Avec son palmarès, Kris Bryant prendrait facilement leur place.

Joueur autonome pour la première fois de sa carrière, le champion de la Série mondiale tentera fort probablement de faire sauter la banque, et ses distinctions personnelles lui donnent de bons arguments pour le faire.

Pour le moment, au Colorado, seul le vétéran Charlie Blackmon dispose d’un contrat considérablement lucratif, avec un salaire annuel de 21,3M$. Si les Rockies le veulent vraiment, comme ils le prétendent, ils devraient être en mesure de sortir le chéquier. Encore faut-il que l’intérêt soit mutuel.

William Thériault

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